C’est à pleurer
Amazon, ce temple de la consommation tout azimut, ne me plaît pas.
De petit libraire voulant se faire plus gros que la Fnac, il est devenu plus important que nos grandes centrales de vente à tous prix.
Il fait tomber raide mort nos petits commerces.
Mais, si certains marchands français prenaient de la graine sur la qualité de leur service retour, nul doute que les achats via internet se tourneraient plus vers eux.
Je n’aime pas trop le football.
Celui des professionnels qui donne plus d’euros à un porteur de ballon, même s’il jongle bien, que recevra un patron de grande entreprise avec beaucoup plus de responsabilité.
Celui des petites équipes où le plus souvent, le jeu subtil est de faire insulter, voire frapper, les arbitres et même l’entraîneur s’il n’a pas pris la bonne décision.
Mais, cette fois-ci et à chaque fois que ce triste phénomène se reproduira, je me joins à l’indignation digne du capitaine de l’équipe de France qui a renvoyé dans ses buts une sénatrice raciste, inculte mais néanmoins élue par ses pairs.
Toutefois, il ne faut pas taire les propos tenus par l’entraîneur de l’équipe du Paraguay qui certes est un ancien prétendant à la place suprême et fait partie de l’extrême droite de son pays.
Mais, ses malheureux antécédents ne doivent pas excuser ses âneries.
L’on peut que saluer le message du Président de la Fifa, plus habitué à cirer les pompes des chefs d’état.
Mais dommage qu’il est écrit sous la forme éphémère du réseau social utilisé pour ce faire.
Ah ces pauvres milliardaires dont le nouveau numéro de Challenges nous raconte les mésaventures.
Leur petite fortune, qui aurait été gagnée à la force de leurs petits bras, fait du Yoyo comme vous jadis au jardin des enfants.
Il est donc normal qu’en pourcentage il paie moins d’impôts que leurs fortunés cadres supérieurs.
Et, ce, même si les dites fortunes ne descendent pas en-dessous des 100 milliards d’euros.



