De A à G
Êtes-vous fort en math ? Les pro de la langue de Molière en avaient cure, se contentant des bons mots de celle-ci. Mais, dans les étranges lettres catégorisant un logement se cachait un mal.
Et, sur quoi se basaient les trop fameuses lettres A,B, C, D, E, F et G? Les possesseurs de A à C n’en avaient, eux aussi cure, tant ils se savaient hors de portée de déboires rédhibitoire pour un propriétaire.
Du moins pour ceux qui voulaient vendre ou continuer à louer leur bien immobilier en toute impunité.
Et, bien cette classification destinée à noter, comme dans certaines écoles, la valeur énergétique du bien concerné. A vous aviez le Graal de la modernité. F et G ?
Vous étiez dans la mélasse d’une passoire à tout vent. Et, ce sont ces fichues math qui étaient, sont, en cause au travers d’un de ses algorithmes que les sachant savent créer même sans aide de l’IA.
Et, il apparaissait que des bâtiments chaudement chauffés à l’électricité étaient durement frappés par l’ignominie d’une lettre devenue abjecte (d’ailleurs, elles ne figurent pas dans le Nutriscore par exemple).
Or, c’est vraiment contradictoire avec le mixte énergétique voulu par l’état et surtout pour tenter lutter contre un réchauffement climatique préoccupant. Au passage, vous remarquerez que si les services de l’état acceptaient de se parler, on ne se serait pas trouvé dans cette ornière ; on peut toujours rêver.
Mais, les députés branchés se sont saisis de la question. Il est vrai qu’ils en avaient marre de ces propriétaires en pleurs et criant ma cassette, ma cassette.
Alors, au 1 janvier 2026, changement de programme et par un coup de baguette magique, votre note maléfique le sera moins. De là à voir poindre ceux qui avaient accepté de dépenser plus pour chauffer moins, il n’y a pas long feu. Toutefois il faut qu’ils sachent que ce qui était énergivore avant, l’est toujours après…



