Conte de Noël
Il a fait de la Terre son terrain de jeux. Mais dîtes à cet enfant mal-dégrossi qu’il n’est pas de bon ton de sauter d’une guerre à une autre et même d’en créer pour obtenir le prix Nobel de la paix faisant croire qu’il est à l’origine de la paix, d’autant plus qu’après son départ d’une visite éclair, le bruit sourd des bombes éclate.
Mais, il faut bien le dire, pour sa défense, que ses grands amis, aimant les hommes forts mais moins qu’eux, l’aident gentiment dans ses délires.
La Chine pour Taïwan qu’elle considère comme sienne et non pas en liberté non contrôlée, qui d’ailleurs n’accepte pas ses cadeaux menaçant d’exploser.
La Russie qui fait semblant d’une pause dans sa guerre dont il accuse les assaillis de l’avoir commencée, et fait semblant de vouloir faire ne pause en se débarrassant des ses bombes envahissantes pour finir en dommages collatéraux. C’est bien là une preuve intangible de sa volonté d’arrêter de fusiller les soldats adverses.
Mais, pourtant, le pauvre, il est désespéré du comportement délétère de ceux qui l’ont obligé à attaquer pour se défendre de manière préventive.
Pensez, ils ont osé demander audience a maître du monde, du moins pour l’instant, en présentant un nouveau plan de paix qui ne ressemble en rien aux bonnes intentions pourtant bien écrit à quatre mains avec les grands amis américains.
Ce petit terreux aidé par des européens très intéressés, eux, par les richesses de ce pays, a ainsi failli s’attirer les bonnes grâce du maître de l’empire qui décidément, dès qu’on lui lâche la main, perd la boule.
Heureusement, fort à propos, une invasion de drones, 101 ce n’est pas rien, ont amorcé une attaque contre une des résidences du tsar qi n’a pas encore récupéré ses territoires.
Pourtant le bougre a tout fait pour. Mais son attaché de grande diplomatie qui par hasard s’égarait dans le secteur a déjoué le complot. Donald ne va pas être content du tout.



