Dans le bon sens
Ainsi, les élections municipales se sont achevées. La minorité qui restait encore en cours a terminé sa boucle de deuxième tour.
Et, vous savez quoi ? Tout le monde est content. Chacun a rempli ses objectifs. O défaite, que des victoires, qui a dit que la France était était grincheuse ?
Même l’extrême droite est ravi de se savoir minoritaire, certes, mais 1er représentant autoproclamé de la globalité de la droite.
Ce qui fait dire à un actuel encore ministre de haut vol qu’il vaudrait mieux envisager pour les élections présidentielles un grand rassemblement allant de la droite traditionnelle – tiens, tiens – à la gauche raisonnable – retiens tiens.
Et l’extrême de se contenter de proclamer haut et fort, comme ses représentants, désignés de manière non démocratique, savent le faire, que dans eux point de salut puisque les gens, les bons, sont qui ont du don sens, préfèrent rester chez ex plutôt que voter pour une gauche rose bonbon enrubannée de trop d’additifs malfaisants.
Pourtant, le constat est là.
Dans les petites villes et moyennes, la gauche perd ses mairies au profit de la droite bon teint.
Mais, dans les grandes villes, l’inverse semble vraie. A l’exception de la ville de Nice qui s’est vendu à l’extrême droite dont 60 villes ailleurs en France.
Le chef de ce parti brun a de quoi pavoiser.
Ce qui fait dire à l’ancienne présidente de ce parti, que le fascisme était une construction de l’esprit. Et, pour elle, ne pas l’avoir compris, a fait voter dans le bon sens les gens raisonnés.
Et, évidemment, là où ses copains ont perdu sont tout de même victorieux.
C’est ce qu’elle appelle les divergences utiles de ceux qui ont les grands principes.
Par contre, l’union de la gauche avec l’extrême a fait flop. Les petites gens ne veulent pas cette gauche qui est plutôt totalitaire. Allez réfléchissez !!!




