Allez, un effort
Il existe des personnes que l’on voudraient cacher. Malgré toute l’énergie mise en place, celles-ci ne peuvent que compter sur le Rsa pour survivre ; encore faut-il qu’elles le demandent et, ensuite, on leur en donne le droit.
Car, par question d’une sorte de revenu universel même minime qui donnerait des idées malsaines de liberté sous conséquence de mal être financier.
Ce sera 651,69€ – à ce niveau, les 69 cts d’euro sont importants – au grand maximum et encore ne faudrait-il pas profiter en douce d’autres belles libéralités telles que certaines allocations sociales vite déduites de ce magot.
Heureusement, à ce jour, l’accès libre aux épiceries sociales, qui toutefois sont libres de mettre les barrières qu’elles veulent, leur permet un petit quotidien bien maigre mais meilleur que le vide poubelle traditionnel des rues bourgeoises, voire rien si la pêche est mauvaise.
Un maire d’une station balnéaire bretonne très réputée se serait laissé aller à des violences sexuelles lui valant enquête à son encontre.
Peut-être que pour sa défense, devrait-il plutôt rappeler que sa ville, et donc son édile, préfère les huîtres faisant bonne réputation d’un bon mode de vie sain et iodé.
Les restaurateurs, toujours sur le qui vive d’un manque de savoir attirer les clients les faisant vivre, se disent fort marri de ce qui leur tombent sur la tête. Ces bons gaulois ne se rappellent même plus que ce qui fait France est la bonne bouffe du terroir et non pâle copie de malbouffe anglo-saxonne.
Pourtant, s’ils s’en rappelaient une partie de leurs ennuis s’évaporeraient. Il en est de même pour le manque évident de travailleurs volontaires qui ont en marre d’être si bien payés pour si peu d’heures de travail, encore leur faut-ils trouver de quoi se logés qui ne ressemblent pas à une auberge/dortoir de jeunesse délabrée.




