Avec ou sans ça (s’)éclate
Ce qui se passe, en ce moment en France, laisse tout le reste de marbre. D’autant plus que, à l’inverse des guerres actuelles, qui n’en finissent plus de créer des morts non volontaires, dont les états-majors s’en foutent royalement sauf dans les élans de communication marketing, il s’agit de jeunes, nos enfants, ou qui pourraient l’être.
L’on aurait aimé qu’ils soient pris pour eux-mêmes et non considérés comme des gamins à peine sortis de maternelle.
Pourquoi dire qu’ils sont manipulés, voire sous la coupe d’un seul d’extrême gauche vers lequel toutes les flèches politiques convergent tellement elle fait peur.
Peur de ce qu’elle pourrait faire vraiment dans un élan révolutionnaire. Le parti d’extrême droite est également présent au travers ses relais, notamment policiers, mais il est englué par l’affaire du mensonge grossier de son encore Président qui un jour se rêvait l’être de tous les français – attention, les vrais, pas les mitigés tout juste bons à ré-migration comme le diraient ses copains de cour – obligé de regarder le poste de 1er ministre lui passer devant le nez au profit de celui qui pourrait devenir son pire ennemi qu’on ne peut trouver que dans ses rangs d’affidés.
Pourquoi stigmatiser directement, sans attendre l’aboutissement des enquêtes, tous les lycéens, voire étudiants à venir, alors que pour les dommages physiques reçus par certains des forces de l’ordre c’est l’hallali immédiate : tous bons à mettre au rang du mur des condamnés ?
Parce que kes jeunes ont toujours fait peur, capables du meilleur mais aussi du pire, ne sachant comment dire leur colère puisque personne ne veut les écouter, ni retenir autrement leur grande spontanéité trop longtemps retenue ?
Est-ce que les politiques, notamment ceux qui sont en position d’exercer, de prendre des décisions, ont tellement honte du laisser à l’abandon de l’éducation qui devrait être priorité nationale ?




