Allergie de plaques
Les plaques d’immatriculation des véhicules ont été toujours la plaque tournante de trafics en tout genre. Et, il est vrai que lorsque l’on est pris dans cette spirale, cela peut-être l’enfer. L’avalanche de PV du pilleur qui n’en a que faire sachant qu’ils seront reçus par le pillé.
Ce dernier n’ayant que le recours de faire front à une administration dont le rôle principale semble ne pas être le soutien à ses administrés mais bien à s’autodéfendre coûte que coûte.
Mais, il peu y avoir pire en l’espèce d’un grave accidentel corporel. L’assureur va-t-il intervenir ou faire l’autruche comme l’administration ? Enfin, il y a la mathématique qui veut que plus il y a de véhicules en circulation plus la possibilité du chiffrage de ces plaques est problématique.
Même, l’accompagnement des lettres ne peut, à un moment donné, stopper l’engorgement des chiffres.
Et, évidemment, s’ajoute à ces problèmes le début de l’acquisition se traduisant par une belle plaque neuve provisoire pour les véhicules neufs, puisque, désormais, la parade a été trouvée pour les anciens de conserver ladite durant toute la vie du véhicule.
Mais, il semble que là encore l’administration fait valoir son désordre kafkaïen en n’étant pas pressée de rendre le provisoire définitif et surtout que faute de place elle utilise les N° alpha-numériques déjà usités pour les donner à d’autres propriétaires chanceux d’avoir une auto neuve, mais ne sachant pas ce qui pourrait bien leur arriver en cas de fraude.
Aussi, les défenseurs des automobilistes se sont-ils pris par le volant pour rouler au secours de cette administration défaillante. Elle réclame que désormais les plaques provisoires soient ROSE pour mieux se faire voir.
Comme l’on est au mois d’octobre, significatif de l’action contre le cancer du sein et l’aide aux femmes, l’on comprend ainsi mieux le pourquoi de cette couleur.
Quant à son efficacité pour les trafics et ennuis déclarés, le communiqué de presse correspondant n’éclaire pas vraiment la route ainsi tracée.



