Cochons payants
Il n’y a rien de pire que l’incertitude. Soit vous vivez ne sachant pas quoi faire, soit vous être condamné à prendre une décision sans tout connaître. C’est comme faire un pari sur l’avenir et, comme pour les jeux de hasard, la prudence est de mise.
S’il est vrai que 100 % des gagnants ont tenté leur chance, 99 % ont perdu direct en pouvoir d’achat. Il en donc ainsi pour le sort qui va s’abattre les actuels retraités. Seront-ils sanctionnés d’avoir fait trop tôt leur labeur quotidien en respectant leur état de citoyen ? Déjà, nous savons le mensonge gouvernemental de dire que les retraités sont mieux rémunérés que les actifs. C’est faux et archi faux. Comment en serait-il autrement sachant qu’à sa prise de retraite, l’ex-salarié perd entre 20-50 % de son revenu précédent ?
Très clairement, lorsqu’il part, cet individu jeune retraité gagne nettement moins que l’actif resté sur place au même niveau que lui. A ceux qui disent qu’il a tout de même la chance d’être propriétaire du bien qu’il occupe car il n’a pas l’obligation de payer une location. C’est vrai, mais les réparations sur le gros œuvre, souvent inévitables pour qui veut conserver son bien en bon état, coûte, comme dirait l’autre un bras.
A cela, il ne faut pas oublier l’impôt foncier qu’il est seul à régler rubis sur l’ongle. Et qui parle de la perte de la prise en charge de sa mutuelle dont l’ancien patron avait la charge à hauteur de 50 %? Pour mémoire, la nouvelle cotisation réglée pour une nouvelle mutuelle tient compte de l’âge qui majore encore la perte engrangée par le retraité en herbe.
Qui parle de la perte de la Participation, voire l’intéressement qui représentait, les deux ensemble, un bon mois de salaire en plus ? Ne faudrait-il pas ajouter à cela, la quote-part du ticket restaurant pouvant aller jusqu’à 120€ mensuellement ?
Alors, ferez-vous ou pas ?




