Non droit

Il y avait déjà plus d’un an, qu’une convention citoyenne, si chère au encore Président, avait été tenu. Elle réunissait ce dernier, avec, si, si vous n’allez pas le croire, justement des étudiants qui lui disaient leurs misères scolaires.

Rien ne s’est passé et vous pensez que ceux-ci vont faire mine de rien ? Et bien, ils l’ont fait et de manière forte puisque le passé a malheureusement qu’autrement c’était l’impasse. Et bien sûr, en bons adultes qu’ils sont, les membres de ce gouvernement ont fait comme si la parole présidentielle était du vent.

Ils n’ont rien entendu. Mais, ils s’étonnent avec stupeur et des hauts le cœur des manifestations violentes. Comme à l’habitude, c’est tout d’abord à l’institution policière que l’on fait appel puisque, vu de leurs bureaux dorés, il n’y a que des casseurs dans la rue. Et, d’ailleurs c’est qu’ont confirmé les policiers obligés de tabasser, et plus si affinités, dégoûtés des ordres donnés.

Juré, promis, craché, eux-aussi sont pères de famille et ont des enfants. Ce n’est pas de gaîté de cœur qu’ils ont dû faire. Allez, on les croit. Et c’est pour cela que, honteux, ils n’ont pas de mot de compassion pour l’un qui a perdu son œil, l’autre sa main… Mais, ne veulent voir que les casseurs à casser.

De leurs côtés, les charmants lycéens doivent respecter les usages citoyens. Non pas qu’il y ait soupçon de religion, mais, lorsqu’ils reçoivent une claque sur une joue, ils doivent présenter l’autre sans rechigner.

De même, il n’est pas dans les habitudes de tenter faire retour à l’envoyeur de celui qui a envoyé sans grand discernement une grenade. Nous ne sommes pas dans ce pays où le boomerang fait partie du quotidien. De toute façon, la loi, c’est la loi. Et les groupements policiers sont chargés de la faire respecter avec l’usage de la force qui est de leur seul côté. Qu’on se le dise.

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