
C’est bien vrai mon général puisque le cador encore en poste a laissé celui-filer dans le mauvais sens avec, ce qui n’était pas une plaisanterie, l’excuse de la Covid qui a fait grand bruit.
Ce mal était nécessaire si l’on ne voulait pas voir nos entreprises, surtout petites et moyennes, nos artisans, nos indépendants, nos agriculteurs et autres cultivateurs, mourir de faim ce qui n’aurait pas été mieux que de ce virus mal venu.
Mais, était-ce vraiment le moment de mettre en relation, en même temps, les réductions drastiques d’impôts ? Cela aurait pu être nécessaire, mais en d’autres temps. Car, faut-il le rappeler, seuls ceux qui paient des impôts, grosso modo 45 % des ménages déclarés, en ont profité laissant sur le trottoir d’en face la joie d’une augmentation de son pouvoir d’achat, sans parler des crédits d’impôts restés valides, soit tout de même 3 ménages sur 10 en ont profité avec des fortunes diverses.
Et, à cela, les impôts locaux ont disparu, près de 60 % de ceux-ci étaient réglés par les ménages. Et, l’on s’étonne que la fameuse dette est explosées…
Et pendant que cette droite, droite dans ses bottes, palabrent pour continuer l’affaire, la gauche, la vérité veut de dire l’extrême gauche, rappelle clairement qu’à ce jour en 10 ans, il y a 1 million de plus de pauvres.
1 français sur quatre saute des repas et, sans aucun doute, parmi eux, les sans-abris sont deux fois plus nombreux qu’en 2016. Qu’en pensez-vous ?