
Cette période est assez marrante, surtout lorsque l’on n’est pas concerné, si l’expérience que l’on va décrire vous inspire. Un vacancier dans sa belle auto ancienne, veut démarrer sur son lieu de villégiature. Et, là, trou noir, plus rien au tableau de bord de sa fierté.
Pourtant, le moteur, lui, est infatigable et tourne sans broncher.
Sur les conseils de l’assisteur vite arrivé, il prend la route vers le premier garage de la marque venu. Veillant toutefois à ouvrir une application sur son smartphone pour veiller à la limitation de vitesse et suivre le bon trajet.
Arrivé chez le garagiste, tout se passe tranquille peinard moyennant un forfait de 150€.
Ce n’est pas trop cher payé puisque la panne est résolue, le tableau s’affiche, le Gps reprend sa forme d’avant.
Toutefois, le garagiste prévient que cette panne, qu’il juge bizarre, pourrait très bien se reproduire. Quant ? Il ne le sait pas, « tout de suite, demain, dans 1 an ou (presque) jamais, allez savoir » s’est entendu dire le client un peu inquiet.
Alors, ce dernier demande, combien faudrait-il compter pour récupérer un tableau de bord en santé certaine.
Ni un, ni deux, le garagiste, fort aimable, consulte la base de données de sa marque fétiche. Toutefois, dépité, il informe que la pièce est manquante, n’est plus construite, le véhicule étant trop âgé.
Pourtant, celui-ci « n’a que 15 ans » ??
Ainsi donc, ces constructeurs voulaient-ils conserver mains basses sur des pièces qu’ils ne se donnent pas la peine d’avoir en nombre suffisant sur 25 ans.
Et, ce malgré deux lois pourtant bien claires et précises. Heureusement que les juges ont cloué le bec à ses mal-venus. Il a fallu aller en cassation pour permettre la concurrence de faire et bien faire….