Valeur assurable d’un bien immobilier

Une chose est certaine, n’allez pas croire que en cas de sinistre conséquent, vous allez être indemnisé au niveau de prix de vente de votre habitation.

L’assurance ne fait pas bon ménage avec les valeurs de marché.

L’assurance repose sur un système de valeurs relativement stable qui ne peut peut compatible avec une valeur dont l’appréciation est souvent subjective.

Si vous prenez deux biens architecturalement identiques, leur valeur de revente dépend de critères autres que le bâtiment tels que quartier, emplacement au Sud ou au Nord.

Alors que l’assureur entend que son engagement soit identique si ces deux biens devaient être totalement détruits.

Vous l’aurez compris, l’assureur recherchera la valeur de reconstruction à l’identique, c’est-à-dire faire tout pour vous remettre dans les mêmes conditions de vie.

Et, comme toute versement d’indemnité si la valeur de base vous sera rapidement versée celle correspondant à la valeur à neuf ne le sera qu’à la réception de fin de chantier.

Encore faudra-t-il que votre contrat comporte cette extension indispensable et qu’elle puisse vraiment s’appliquer.

Si vous ne reconstruisez pas à l’endroit précis, vous n’aurez pas.

Sauf interdiction de reconstruire administrative.

Vous pourrez alors rebâtir ailleurs.

Dans tous les cas, ne vous laisser pas faire : vous devez être remboursé de l’intégralité de votre préjudice.

C’est ainsi que les frais de déblais doivent être pris en charge en plus du coût de la reconstruction.

De plus s’intégreront d’office les biens meubles devenus biens immeuble par destination.

Cela est vrai pour les radiateurs et chaudière mais aussi pour la cuisine ou salle de bains aménagée.

De même les frais dus aux difficultés d’accès pour le chantier doivent être pris en charge.

Afin de ménager vote droit, n’hésitez pas à faire appel, dès le début, à un expert d’expert d’assuré ou même faire évaluer les dommages par un cabinet spécialisé.

Mieux vaut deux avis qu’un tu n’auras pas !

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