
Des dommages ont été causés par un entrepreneur. Le client lui demande, à raison pensait-il, réparation. Il lui est rétorqué que c’est le problème de son assurance ?
Depuis quant un responsable de dommages se dédouane sous prétexte d’être assuré ? Il ne s’est même pas déplacé pour constater les dégâts, ou pourquoi pas, s’excuser. Il a fallu l’insistance du client lésé pour qu’il accepte de communiquer les coordonnées de son assureur. Ce dernier a réclamé les coordonnées de l’assurance dudit lésé.
Là encore, on ne peut que s’étonner du procédé. Malgré l’incompréhension, cela a été fait.
L’expert adverse a réalisé son rapport sur place sans la présence du lésé, sans avis de passage signé.
Malgré un courriel en ce sens, il rend ses conclusions hâtives sans expliquer quoique ce soit, en réduisant drastiquement le devis d’une entreprise mandatée.
Le client lésé fait appel à son assureur pour être défendu conformément à la garantie Défense/recours lié à la Responsabilité Civile du contrat. 1er refus sous prétexte que la DR serait liée à un dommage garanti ?
Il a fallu l’insistance forcée de l’assuré pour que son propre assureur daigne le représenter puisque comme tout le monde de l’assurance le sait, ou a priori presque, la responsabilité Civile est une garantie dommage comme les autres.
La contre-expertise a lieu sans la présence de la partie adverse – il semblerait que l’expert communique par téléphone avec son confrère.
Dans un premier temps, l’expert de l’assuré confirme les dires du tiers. Heureusement que l’entreprise ayant réalisé le devis mis en cause était, lui, présent et a pu se faire entendre par l’expert de la partie lésée !
Si, d’un commun à peu près accord, l’entente s’est faite – malgré un combat de coqs à qui aurait… – sur une révision des travaux à la baisse, le sentiment laissé est que quelqu’un a été lésé…