C’était mieux, quant ?

Dans un show de radio téléphonique, la question était posée « Était-ce mieux, avant, il y a cinquante ans ? ». Inutile que cela a plus étant donné le nombre d’auditeurs affluant pour dire de vive voix ce qu’ils en pensaient.

Mais, surtout parce que, c’est comme les marronniers, la ritournelle ne cesse de se répéter dans les hauts et bas quartiers. Il y a cinquante ans, ce sont les années 80 annonciatrices de celles d’aujourd’hui.

Les pensées libertaires de mai 1968 se sont évaporées même si ci ou là persistaient quelques manies perverse comme ce fameux photographe faisant fortune en photographiant de charmantes jeunes filles, pour ne pas dire jeunes adolescentes, à l’avantage de vieux pervers faisant mine de croire que c’était de l’art.

Il y avait aussi cette manie pour la mère d’avoir aval de son époux pour dépenser.

Les écoles mixtes, surtout au moment du collège, n’étaient pas vraiment installées. Mais, il faut croire que c’était bien ainsi puisque désormais la tendance est à la demande de séparation de l’homme et de la femme, du moins dans le domaine public.

Il n’y avait pas encore trop d’informatique, sauf les trous opérés dans des fiches cartonnées. Alors, pour rédiger, calculer, il fallait un certain temps selon les capacités de l’imprudent chargé de faire. Aujourd’hui, l’informatique, aiguillonnée par l’Intelligence Artificielle, a mis à mal les emplois concernés.

Mais, en 80, le chômage faisait sa réapparition, même si trouver un travail était aisé ; en tout cas beaucoup plus qu’aujourd’hui.

Hier, la vie semblait assez simple. Vous deveniez adulte. Vous songiez à vous marier, avoir des enfants. Un prêt était souvent réclamé et accepté pour l’acquisition du logis.

Grâce au 40h de semaine travaillés, vous aviez le temps de picoler avec vos copains travailleurs.

La télé, les services de communications, n’avaient pas encore fait leurs ravages. Et comment c’est aujourd’hui ??

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